Un effet ultime exige une cause ultime

Voici quelque chose que
j’ai écrit aujourd’hui, le 30 juin 2010.  Je viens de terminer le troisième jour de mon
cours semainier de la Philosophie Chrétienne, alors j’essaie utiliser un outil de
raisonnement de quoi j’ai appris afin de montrer comment la Créationnisme est
logique par le raisonnement.  Je ne crois
pas qu’on peut raisonner la Christianisme (c’est-à-dire que je crois que la
Révélation Spéciale (la Bible, etc.) est le seul moyen pour arriver au Ciel;
pourtant, je crois que la Révélation Générale (le raisonnement, la nature,
etc.) est assez de montrer que Dieu existe.) 
Bien que cet œuvre ne prouve pas le Dieu du Christianisme, il ouvre la
porte à la croissance d’un Créateur.  S’il
y a des erreurs dans mon méthode, c’est bien possible que c’est une faute d’application
de ce que je viens d’apprendre de mon cours en lieu d’être une erreur des
méthodes que je viens d’apprendre cette semaine.  La raison que je n’utilise pas beaucoup des
sources, c’est que j’essaie d’une point de vue du raisonnement en lieu de la
science.

Un effet ultime exige
une cause ultime

Écrit Par:  Jeremy Woods



Préface

Je ne suis
pas scientiste, malgré que je voulais avoir comme matière secondaire la
biologie; je ne suis pas prédicateur, malgré que je m’installerai dans la
ministère; je ne suis pas philosophe, malgré que j’aime la philosophie.  Je ne suis qu’un étudiant séminaire qui
étudie les missions et qui s’intéresse dans la philosophie et dans la
science.  Même quand je reçois un diplôme
de mon séminaire, cela ne me donnera pas la crédulité aux non-croyants sauf que
pour le fait que j’ai étudié la Bible en lumière du monde où j’habite.  En obtenant ce diplôme, je risque ma vie dans
l’étude de la Théologie, même que des gens peuvent discréditer mon avis.  Cependant, pour recevoir ce diplôme, je ne
dois pas oublier la raison.  En effet, la
raison peut facilement devenir un outil pour mieux comprendre ce monde dont
nous vivons.  En obtenant ce degré, je m’applique
à la raison, aux théories, et à la croyance pour atteindre les conclusions que
je découvre.

Si je
serais en train de recevoir un degré dans le domaine de la science, l’étude du
monde dont nous habitons, je m’appliquerais à la raison et aux théories afin d’atteindre
les conclusions que je découvrais.  En
plus, le champ de la science est quelque chose que personne ne pourrait
maîtriser, alors mon éducation ne serais pas accomplit si je me maîtriserais
aux sciences.  Cependant, s’il n’y a pas
d’espace pour un Être surhumaine dans mon éducation, j’aurais exclu un facteur
dans mes recherches qui pourrait être un outil pour atteindre une
conclusion.  Je ne dis pas que la raison
et que les théories ne peuvent pas prouver l’existence de Dieu; je dis que si
je ne suis pas libre de comprendre qu’il y a la possibilité d’un Être
surhumain, j’éliminerais un outil qui peut m’y emmener plus vite.

En écrivant
cet œuvre, j’essayerai la cause et l’effet pour démontrer comment la raison
peut prouver la possibilité d’un Être surhumain, de qui j’appellerai « Dieu »
pendant la durée de cet œuvre, sinon autrement indiqué.  En utilisant la théorie du « Big Bang, »
je montrerai comment cette théorie exige la croyance d’un Dieu en utilisant le
raisonnement de la cause et l’effet.

                       



La théorie du « Big
Bang »

            À travers plusieurs projets et beaucoup des années dans
la recherche, les scientistes se sont arrivés à la conclusion qu’un « Big
Bang » s’est passé pour créer le monde. 
Donc, la question, c’est de se demander si cet événement était une cause
ou un effet.  Utilisons la raison
maintenant pour explorer la possibilité d’un tel événement d’avoir devenu le
commencement ultime de toutes choses.

            Pendant
un orage, il y a un phénomène très important qui se passe : une cause et
un effet (un événement suit par un son). 
L’éclaire, après du dictionnaire Larousse « Lueur très vive,
traduisant visuellement la décharge d’électricité atmosphérique, lors d’un
orage » (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/%C3%A9clair).  La tonnerre d’après la même source, est « Bruit
de la foudre, c’est-à-dire de la décharge électrique dont l’éclair est la
manifestation lumineuse » (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/tonnerre).
Si la possibilité de ces deux définitions ayant tort était même possible, ce
serait la responsabilité de ceux qui le mettait à la défi ces deux définitions
de le prouver autrement.  Serait-il
raisonable, donc, de rebâtir ces définitions? 
Pensons à l’ordre d’événements afin de les défier raisonnablement.  Quand il y a un orage, les humains voient le
foudre avant d’entendre le tonnerre.  La
vitesse du son est 340.29 mètres par seconde, et la vitesse de la lumière est
299,792,458 mètres par seconde.  Donc, la
vitesse de la lumière est 880,991.09 fois plus rapide de la vitesse du
son.  (Cet illustration est incomplet en
ce moment parce que je le calcule toujours; pourtant, le point principale, c’est
que le foudre est la cause du tonnerre, pas à l’inverse, et ce théorie est
montré partout dans la nature et dans les autres relations de la cause et l’effet.)

 

            Afin
d’affirmer que quelque chose est une cause ultime, ces deux choses suivantes ne
peuvent pas être possible :  la
cause n’existait pas dans quelque manière et la cause était causé par quelque
autre chose.  Dans ces deux cas, la cause
serait un effet parce qu’elle était crée.  Donc, par le raisonnement, ce serait impossible
que cette « cause ultime » aurait été la cause de toutes choses
puisqu’elle était soit crée soit crée par soi-même.  La logique ne tient pas que quelque chose peut
créer soi-même, alors il ne suit pas la logique de tenir la croyance qu’une
cause n’avait point cause si elle n’existait pas dans quelque manière.  Donc, ce n’est pas logiquement cru d’être l’origine
de tout l’univers.  Aussi, si la « cause
ultime » était crée, il y a une cause qui l’a crée, niant son affirmation comme
cause ultime.  Si ces deux affirmations
sont autrement prouvés, cela nous laisse deux autres options possibles :  soit une cause ultime qui n’a jamais été crée
(autrement dit, elle a toujours existé) soit il n’y a point cause ultime parce
que l’objet soi-même est la cause ultime.

            Dans
le contexte des origines de l’univers, cela nous dit qu’il y avait soit une
cause ultime pour les origines de l’univers, soit l’univers a toujours
existé.  La connaissance scientifique
semble prouver que l’univers avait un commencement.  La croyance la plus populaire des origines de
l’univers, qui est tenu par les scientistes, est la théorie du « Big Bang. »  La définition du « Big Bang » est « Événement
assimilable à une gigantesque explosion, qui serait à l’origine de l’expansion
de l’Univers ; théorie cosmologique décrivant l’évolution de l’Univers
consécutive à cet événement » (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/Big%20Bang).  Encore une fois, comme montré avec l’illustration
du foudre et du tonnerre, c’est à ceux qui défient le définition de réfuter la
théorie scientifique.  Pourtant, je ne
suis pas ici pour réfuter la théorie du « Big Bang » en entière; je
suis ici simplement pour vous montrer que la théorie du « Big Bang »
ne se prouve pas d’être le commencement de l’univers; ce serait aussi
facilement une méthode utilisé par la cause ultime et à même temps être aussi
puissant que la théorie étant la cause ultime.

            Premièrement,
examinons la théorie du « Big Bang » en tant qu’effet de la cause
ultime et voyons comment elle pourrait être aussi puissant que l’affirmation qu’elle
soit la cause ultime.  Puisque le « Big
Bang » est un événement en lieu d’un être, il y avait un temps dans le
passé qu’il n’existait point.  Le ligne
suivant montre une illustration d’un de ces deux processus qui était utilisé
par le « Big Bang » : 

La flèche dans la ligne au-dessus montre le « Big
Bang » comme une partie de la ligne, et le point de la flèche sur le côté
droit montre que la ligne dure à jamais. 
Ce n’est pas la croyance commune dans la science, alors c’est peut-être
facilement réfuté par la science moderne. 
D’après la plupart des scientistes, il paraît que l’univers, ou au moins
la terre, n’existerai à jamais.  L’illustration
suivante montre la théorie scientifique la plus commune : 

Dans la ligne au-dessus, il n’y a pas de flèche
parce que, d’après des scientistes, l’univers a été crée et n’existerai plus
dans un temps inconnu au futur.  Donc, il
n’y a pas de continuité dans l’existence de l’univers.  Puisqu’il a été crée par le « Big Bang »,
il terminera probablement dans l’inverse d’un « Big Bang » d’après de
la science moderne.  Il y a plusieurs
théories et noms pour cette idée, alors ce n’est pas quelque chose que je vais
discuter dans cet œuvre.

            Il
y a une autre possibilité pour les origines de l’univers.  C’est la théorie qu’un Être éternel (ce qu’on
appellera Dieu dans cet oeuvre) a crée l’univers en entière.  L’illustration de cette théorie est suivant : 

L’illustration au-dessus montre que l’Être
éternel n’a jamais ni un commencement ni une fin.  Ainsi que cette théorie, c’est généralement
tenu que ce Dieu a crée l’univers en entière et que ce Dieu va détruire cet
univers.  Il y a de la logique dans cette
théorie-ci parce que ce Dieu serait éternel et n’aurait point commencement ou
fin, qui n’a pas d’ingérence avec la logique et avec la raison.  Ainsi que cette théorie, c’est tenu que le
Dieu a causé l’existence de l’univers à travers d’un « Big Bang ».  Ce n’est pas exactement pas la même que la
théorie scientifique; pourtant, il n’y a pas d’exigence que le « Big Bang »
soit l’origine de l’univers si ce n’est pas la cause ultime et si c’est, donc,
un outil utilisé pour causer l’effet de la cause ultime.  Si la théorie « Big Bang » serait
vérifiée, selon mes deux illustrations, quelqu’un devrait aller contre soit la
raison (à cause de l’improbabilité que la cause soit au hasard) soit la
connaissance scientifique actuelle (puisqu’il y a une raison à croire que l’univers
tient un commencement et une fin).  Ce n’est
pas contre la raison et contre la science d’affirmer que l’univers était crée
par Dieu parce qu’il y a une continuité de l’existence de Dieu et parce que la
science ne peut pas réfuter l’existence de Dieu.



Conclusion

            Comme
j’ai auparavant mentionné, je n’ai aucun problème avec la théorie du « Big
Bang » dans son sens le plus général; pourtant, j’ai un problème avec la
théorie étant la cause ultime de l’univers. 
Ce n’est pas logique de tenir la vue que c’est la cause ultime.  La raison principale, c’est que le seul moyen
pour que le « Big Bang » soit la cause ultime est par la création
aléatoire de l’univers.  Si quelque chose
a causé le « Big Bang », étant plus raisonnable et plus logique, le « Big
Bang » ne peut pas être vue comme la cause ultime de l’univers; donc le « Big
Bang » devient un outil que la cause ultime a utilisé pour créer l’univers.

 

Mes propres définitions :

La cause
ultime :
  La cause de quelque chose qui n’a pas de
cause hors de soi-même; toutes choses sont crées par cette cause, et donc,
cette cause n’a pas une cause.

Le « Big
Bang » (le sens scientifique) : 
La vue
tenu par la science comme «
la cause ultime » de l’univers.  Dans cette théorie, l’univers a été crée par
une explosion, qui a crée un univers simplifié qui est éventuellement devenu l’univers
d’aujourd’hui.  Aussi à travers cette
théorie, l’univers s’étende et il va probablement rétrécir et peut-être
disparaître comme il s’est apparu.  Dans
cette théorie, il y a plein de variations, mais c’est celui que j’utilise dans
cet œuvre.

Le « Big
Bang » (celui que j’accepte, peut-être) :
  Le « Big
Bang » était l’outil utilisé par le Créateur de l’univers.  Ce n’est pas
la cause
ultime
de l’univers,
puisque le Créateur est
la cause ultime de l’univers, mais c’est aussi
valable en générale que le « Big Bang » scientifique parce qu’il n’y
a pas d’explication dans la Bible pour expliquer le méthode que Dieu a utilisé
pour créer l’univers.  L’univers pourrait
été causé par un explosion que Dieu avait utilisé; ce terme peut être considéré
comme
le « Big Bang » mais, d’après cette théorie, ce n’est pas la
cause ultime
.

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An Ultimate Effect Demands an Ultimate Cause

An Ultimate Effect Demands an Ultimate Cause

By:  Jeremy
Woods



Preface

I am not a scientist, even though I
almost was going to make biology a minor; I am not a pastor, even though I am
planning to go into the ministry; I am not a philosopher, even though it is one
of my current passions.  I am simply a
seminary student studying missions and a student who is interested in
philosophy and science.  Even when I earn
my degree, it will not give me credibility to the world other than the fact
that I studied the Bible to understand the world that we live in to a better
degree.  In obtaining this degree, I am,
by faith, staking my life in the studies of theology, which some may claim
would hinder my opinion.  However, in
order to get this degree, I do not have to leave reason behind.  In fact, reason can easily be a tool used to
understand the world we live in.  While
obtaining this degree, I am applying reason, theories, and belief in order to
reach the conclusions that I uncover.

            If I were obtaining a degree in science,
the study of the knowledge of the world we live in, I would be applying reason
and theories in order to reach a conclusion that I would uncover.  On top of that, the field of science is one
that no one can fully master, so my education would not be close to complete if
I were majoring in science.    However, if there is no room for a Higher Being
in my education, then I would be excluding a factor in my research that is a
tool to reach a conclusion.  I am not
saying that reason and theories cannot prove the existence of God; I am saying
that if I am not open for the possibility for a higher being, I would be
eliminating a tool that could get me there quicker.

            In this work, I will attempt to use
cause and effect to show how reason can easily prove the possibility of the
existence of a higher power, in which I will label “God” during the remainder
of this work, unless named otherwise.  Using
the Big Bang theory, I will show how this theory requires the belief in a God
through cause and effect reasoning.



The Big Bang Theory

            Through many projects and years of
research, scientists have come to the conclusion that a Big Bang happened to
create the world.  The question then is
whether this event was a cause or effect. 
Let’s use reason now to look at the possibility of such an event to be
the ultimate beginning of everything.

            During a storm, there is
a very important phenomenon that takes place: 
a cause and an effect (an event and then a sound).  Lightning, according to the Merriam-Webster
dictionary, is “the flashing of light produced by a discharge of atmospheric
electricity; also
: the
discharge itself” (http://www.merriam-webster.com/dictionary/lightning).  Thunder, according to the same source, is
“the sound that follows a flash of lightning and is caused by sudden expansion
of the air in the path of the electrical discharge” (http://www.merriam-webster.com/dictionary/thunder).  If the possibility of these two definitions
being wrong was even possible, then it would be on the one challenging these
two definitions to prove otherwise. 
Would it be reasonable, therefore, to rebuild these definitions?  Let’s think about the order of events in
order to reasonably try to challenge this convention of thought.  When there is a storm, humans first see the
lightning and then hear the thunder.  The
speed of sound is 340.29 meters per second, and the speed of light is 299,792,458
meters per second.  Therefore, the speed
of light is 880,991.09 times faster than the speed of sound.  (This illustration is incomplete at the
moment due to me calculating; however, the main point is that lightning is the
cause of thunder, not the other way around, and this theory is shown throughout
nature in other cause-and-effect relations.)

In order to claim that something is an ultimate
cause, the following two things cannot be possible:  the cause was inexistent at one point and the
cause was caused by something else.  In
either case, the cause would then be an effect because it came into existence.  Therefore, by reasoning, it would be
impossible for that “ultimate cause” to be the ultimate cause of everything since
it either had to be created or come into existence on its own.  Logic does not hold that something can come
into existence on its own, so it is not logical to hold the belief that a cause
had no cause if it was inexistent at one point. 
Therefore, it cannot logically be believed to be the origin of the
universe.  Also, if the “ultimate cause”
had to be created, then there is a cause that caused it, therefore denying its
claim as ultimate cause.  If these two
claims are proven false, that only leaves two more options:  either there is an ultimate cause that has
never not existed (in other words, it always existed) or there is no ultimate
cause because the object itself is the ultimate cause.

In the context of the origins of the universe, this
means that either there was an ultimate cause for the origins of the universe,
or the universe has always existed. 
Scientific knowledge seems to prove that the universe could not have
always existed.  The most popular belief
of the origins of the universe held by scientists is the Big Bang Theory.  The definition of the Big Bang is “the cosmic
explosion that marked the beginning of the universe according to the Big Bang
Theory” (http://www.merriam-webster.com/dictionary/big%20bang).
 Once again, as shown with
the lightning and thunder illustration, it is up to the opposition to disprove
the scientific theory.  However, I am not
here to disprove the Big Bang theory as a whole; I am simply here to show that
the Big Bang theory does not prove to be the beginning of the universe; it
could just as easily been a method used by the ultimate cause and still be as
powerful as it is on its own.

First, let us examine the Big Bang theory as an
effect of the ultimate cause and see how it could be as powerful a claim as is
the claim that it was the ultimate cause. 
Since the Big Bang is an event rather than a being, there was a point in
time that it did not exist.  The
following line shows an illustration of one of the two possible processes that
was used by the Big Bang. 

The arrow in the above line shows the Big Bang as the first part of the
line, and the arrow tip on the right side shows it going on forever.  This is not the common belief in science, so
it could easily be disproven by modern science. 
According to most scientists, it appears that the universe, or at least
the earth, will one day cease to exist. 
The next illustration shows the most common scientific theory. 

In the above line, there are no arrows because according to most
scientists, the universe came into existence and then will no longer exist
sometime in the future.  Therefore, there
is no continuity in the universe’s existence. 
As it came into existence with the Big Bang, it will probably end in the
opposite of a Big Bang according to modern science.  There are many theories and names for this,
so that is not something I am going to discuss in this work.

There is another possibility for the origins of the
universe.  There is the theory that an
eternal being (which we are referring to as God) created the universe.  The illustration of this theory is as
follows: 

The above illustration shows that the eternal being has no beginning and
no end.  Along with this theory, it is generally
held that this God created the universe and that the universe will be ended by
this God.  There is logic in this theory
because the God would be eternal and would have no beginning or end, which has
no interference with logic and reason.  Also,
along with this theory, it could be held that the God caused the existence of
the universe through a Big Bang.  It is
not exactly the same as the scientific theory; however, there is no need for
the Big Bang to be the origin of the universe if it is not the ultimate cause
and is, therefore a tool used to bring about the effect of the ultimate cause.  If the Big Bang theory were to be true,
according to my two illustrations, one would have to either go against reason
(due to the improbability of the ultimate cause being random) or would have to
go against current science knowledge (since there is reason to believe that the
universe had a beginning and will have an end). 
It does not go against reason and science to claim that the universe was
created by God because there is continuity of God’s existence and science cannot
disprove God’s existence.

Conclusion

            As previously mentioned,
I have no problem with the theory of the Big Bang in its most broad sense;
however, I do have a problem with the theory of it being the ultimate cause of
the universe.  It is not logical to hold
the view that it is the ultimate cause.  The
main reason for this is that the only way for the Big Bang to be the ultimate
cause is through random creation of the universe.  If something caused the Big Bang, which is
more reasonable and more logical, then the Big Bang can not be viewed as the
ultimate cause of the universe, and therefore the Big Bang becomes a tool that
the ultimate cause used to create the universe.

 

My own definitions:

Ultimate cause:  The cause of something that does
not itself have a cause; everything else is caused by it, and it, therefore,
does not have a cause.

Big Bang (scientific sense):  The view that
science holds as the
ultimate
cause
of the universe. 
In this theory, the universe came into existence by an explosion, which
created a simplified earth that eventually became the universe we know of
today.  Also, through this theory, the
earth is expanding and will probably eventually shrink back and possibly vanish
as it came into existence.  Through this
theory, there are many variations, but it is the one I am using in this work.

Big Bang (the one I most likely
accept): 
The Big Bang
was the tool used by the Creator of the universe.  It is not the
ultimate cause of the universe, since the Creator is, but it does hold as much ground as
the scientific Big Bang is because there is no explanation in the Bible about
the method God used to create the universe. 
The universe could have been caused by an explosion that God used; this
term could be considered the “
Big Bang” but, according to this theory, it is not
the
ultimate cause.

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Le chagrin pieux qui restaure (The Godly Sorrow That Restores)

Voici ma première prédication, et je vais le prêcher (en anglais) dans
ma classe de la Prédication Chrétienne à Southern Baptist Theological
Seminary jeudi, le 29 avril, 2010.


Le chagrin pieux qui restaure (The Godly Sorrow That Restores)

Une prédication de Jeremy Woods, traduit de l’anglais original

Le passage est de Jacques 4.7-10, qui est au-dessous :

7Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable,
et il fuira loin de vous.

8Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de
vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus.

9Sentez votre misère; soyez dans le deuil et
dans les larmes; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse.

                 10Humiliez-vous devant le Seigneur, et il
vous élèvera.

Pour voir les raisons que nous comme Chrétiens
devraient nous humilier, nous devrions regarder premièrement à la grandeur de
Dieu et voir comment la perfection, requise par Dieu, ne peut pas être
accomplis par la chair.  Il y a trois
moyens que le frère de Jésus, Jacques, nous montre comment vivre dans la vie
quotidienne :  Comme Chrétiens, nous
devrions rester soumis vers Dieu; comme Chrétiens, nous devrions rester sérieux
dans notre foi; et comme Chrétiens, nous devrions rester humilié devant Dieu.

Paul Aiello,
le Pasteur à Seaview Baptist Church à Linwood en Nouvelle Jersey, raconte l’histoire
d’un capitaine qui n’écoute pas les ordres quand il devrait suivre les conseils
d’un gardien d’un phare.

« Le
capitaine du navire regarda dans la sombre nuit et il vit les faibles lumières
au loin.  Immédiatement il dit à son
assistant pour envoyer un message.  ‘Changez
votre route 10 degrés sud.’ 
Immédiatement, un message de retour fût reçu ‘Changez votre route 10
degrés nord.’

« Le
capitaine se mit en colère; son ordre était ignoré.  Alors, il envoya un deuxième message : ‘Changez
votre route 10 degrés sud—moi, je suis le capitaine!’  Bientôt un autre message fût reçu : ‘Changez
votre route 10 degrés nord—moi, je suis le marin troisième classe Jones.’  Immédiatement le capitaine envoya un
troisième message, sachant la crainte qu’il évoquerait : ‘Changez votre route—moi,
je suis un cuirassé.’ Puis, le message de retour vint ‘Changez votre route 10
degrés sud—moi, je suis un phare.

« Au
milieu de nos temps sombres et brouillardeux, toute sorte de voix crient des
ordres dans la nuit, nous disant ce qu’il faut faire, comment ajuster nos
vies.  De l’obscurité, une voix signale
quelque chose contraire aux autres—quelque chose presque absurde.  Mais la voix évidement est la Lumière du
Monde, et nous l’ignorons à notre propre péril » (Aiello).

Cet
illustration montre facilement comment Chrétiens devraient vivre dans leurs
vies quotidiennes—dans la soumission vers Dieu. 
Quand nous essayons à vivre nos vies dans le moyen dont nous voulons,
nous ne voyons pas le tableau entier et nous essayons à défaire ce que Dieu
planifiait, comme le capitaine du navire qui essaya bouger le phare, même que
le but du phare était de naviguer le navire. 
Quand le capitaine était avertit à bouger et il ne bougeait pas, il n’était
pas dans la soumission au phare et il pourrait perdu sa vie à cause de sa
manière entêtée.

Le premier point
qu’on verra, c’est qu’il faut se soumettre à Dieu.  « Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au
diable, et il fuira loin de vous » (Jacques 4.7).  Le mot grec pour « soumettre, » c’est
hupotasso (à l’écrit romain) (Strong, 75, dictionnaire grec).  Ce mot-ci est un verbe réflexif qui veut dire « se
soumettre à Dieu ».  Cela veut
dire que la soumission est un choix.  Même
que le Saint Esprit nous aide, faire un demi-tour sous le contrôle de Dieu
encore une fois est une discipline et quelque chose que fassent les Chrétiens afin
de reconnaître le pouvoir souverain de Dieu.  Un traduction plus proche du sens du mot grec est
« s’arranger sous », hupo veut dire « sous » et tasso veut
dire « s’arranger » (Strong, 75, dictionnaire grec).  Cependant, cette sorte de soumission ne signifie
pas seulement la soumission extérieure.  Warren Wiersbe dit dans son commentaire du
Nouveau Testament intitulé The Wiersbe
Bible Commentary
« C’est possible à soumettre extérieurement et non
pas être humilié intérieurement.  Dieu
déteste le péché de l’orgueil…et Il châtiera le fier Chrétien jusqu’à qu’il est
humilié…le péché, c’est sérieux, et la marque de la vrai humilité est se faisant
face à la gravité du péché et s’occupant avec notre désobéissance »
(Wiersbe, 876).

Le deuxième point qu’on verra, c’est
que nous Chrétiens devraient demeurer sérieux à propos de notre foi.  Dans les autres mots, il faut être dans la
deuil pour nos péchés.  « Sentez
votre misère; soyez dans le deuil et dans les larmes; que votre rire se change
en deuil, et votre joie en tristesse » (Jacques 4.9).  Notre gravité ne devrait pas nous rendre antipathique
comme des Chrétiens, mais il y a des fois dans la vie qu’il faut réfléchir au
gravité de nos propres péchés, et il y a des fois qu’il faut demander à Dieu
pour nous restaurer au état précédent dans notre identité dans Lui.  « C’est pourquoi, ceignez les reins de
votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce
qui vous sera apportée, lorsque Jésus Christ apparaîtra.  Comme des enfants obéissants, ne vous
conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans
l’ignorance.  Mais, puisque celui qui
vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite,
selon qu’il est écrit:  Vous serez
saints, car je suis saint » (1 Pierre 1.13-16).  « Bien-aimés, je vous exhorte, comme
étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles
qui font la guerre à l’âme » (1 Pierre 2.11).  Ces deux versets soulignent la dépravation de
la nature humaine.  C’est quelque chose
dont les humains n’aiment pas tellement en parler, mais cela ne nie point le
besoin à
réfléchir sur le sujet du péché.  Quand on vient de pécher, on a une tendance à le
dissimuler ou essayer à l’oublier.  Cela
ne signifie pas que nous devrions toujours penser aux péchés, mais il signifie
que nous devrions nous approcher à Dieu dans tout gravité à propos notre chagrin
pour notre péché.

             Le troisième point qu’on verra, c’est que nous
comme Chrétiens devraient rester humiliés devant Dieu.  La promesse, c’est que si nous nous humilions
« devant le Seigneur, […] Il [nous] élèvera » (Jacques 4.10).  Ça semble d’être un oxymoron : s’humilier
et puis être élevé; cependant, comme des Chrétiens, l’exaltation de nous-mêmes
ne devrait pas notre but.  Si nous sommes
des Chrétiens, nous faisons une consciente affirmation que Dieu est sous le
contrôle sur l’univers.  Si c’est donc le
cas, et nous comme humains sont dépravés, comment pouvons-nous nous louer, et
pourquoi Dieu voudrait-Il nous louer?  D’après
le Catéchisme « Westminster Shorter, » « la fin principale de l’homme
est de louer Dieu, et s’aimer à toujours (Westminster, Question 1).  Nous voyons quelques versets dans la Bible qui
nous mènent à cette conclusion.  Apocalypse
4.11 dit, « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la
gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c’est par
ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées ».  1 Corinthiens 6.19-20 dit, « Ne
savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous,
que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?  Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans
votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu ».  1 Corinthiens 10.31 dit, « Soit donc que
vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose,
faites tout pour la gloire de Dieu ». 
1 Pierre 4.11 dit, « Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant
les oracles de Dieu; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse
selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié
par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles
des siècles. Amen! ».  Ces versets
montrent que le point principal des vies des Chrétiens devrait pour glorifier
Dieu.  En y accomplir, Dieu nous exaltera;
pas parce que nous le méritons, mais parce que Dieu gagne de la gloire quand Il
exalte les humains imparfaits.  Puisque
nous sommes crées pour Lui, nous devrions avoir un but.  Ce but-là, comme montré en haut, est de
glorifier et de louer Dieu.  En 1
Corinthiens 10.31, Paul dit que « Soit donc que [nous mangions], soit que [nous
buvions], soit que [nous fassions] quelque autre chose, [nous devrions faire]
tout pour la gloire de Dieu ».  Il n’y
a rien qui n’est pas couvert par cette déclaration, alors la durée de notre vie
devrait vécu pour Dieu.

            L’orgueil
est le contraire exact de l’humilité.  Bien
qu’il n’y ait pas de référence direct à l’orgueil dans le passage dans le livre
de Jacques, c’est donc impliqué que les Chrétiens devraient éviter l’orgueil.  Dans le livre Shedding Light on Our Dark Side (Répandre de la Lumière sur Notre Côté
Sombre)
, Dr. Charles Swindoll déclare que « contraire à la
gloutonnerie, la colère, et l’avidité, qui sont assez facilement découvert,
l’orgueil peut s’intégrer presque toute style de vie, le rendant pratiquement
impossible à découvrir.  En ce jour,
cependant, il semble que l’orgueil ne doit pas se cacher parce que beaucoup du
monde l’a loué du vice dont il est dans une vertu dont il n’est pas »
(Swindoll 15).  À cause de la subtilité d’orgueil,
les Chrétiens devraient se contrôler pour vérifier qu’ils ne soient pas fiers.  Le péché sépare le Chrétien de la vraie joie
qui n’est trouvé que dans la grâce de Jésus.  Bien que nous ne pouvons mériter cette grâce,
nous pouvons nous empêcher d’avoir les bons rapports avec Dieu en ayant les habitudes
pécheurs tel que l’orgueil.

            Nous
ne pourrions pas oublier 1 Corinthiens 15.58, qui dit, « Ainsi, mes frères
bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à
l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le
Seigneur ».  Quand nous cherchons à
louer et soumettre à Dieu, les œuvres qu’on accomplit ne seront pas faits en
vain.  Quand la vie chrétienne est vécue
pleinement, la vie est productive et utile. 
Cependant, nous n’atteindrons jamais cette vie pleine jusqu’au jour
quand nous sommes au Ciel.  Jusqu’à ce
jour-là, nous devons vivre notre vie selon la volonté de Dieu, car c’est quand
nous sommes la plus proche de Dieu quand nous sommes dans notre plus plein
potentiel.  Nous ne pouvons pas nous
approcher Dieu quand nous admirons les choses de la terre.  Romains 12.2 dit, « Ne vous conformez pas
au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de
l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui
est bon, agréable et parfait ».

Pour conclure, c’est de très haut
importance à se rappeler qu’il doit y avoir un équilibre entre la deuil pour le
péché et la paix avec Dieu dans le salut. 
Notre deuil pour notre péché ne devrait pas remettre la paix que nous
ayons par le salut; en fait, le vrai deuil pour le péché nous permettrait avoir
la paix de Dieu par le salut car nous savons que nous avons l’assurance d’être
admis au ciel en tant que chrétiens.  La
dernière chose que je voudrais vous laisser est cette promesse :  « Humiliez-vous devant le Seigneur, et il
vous élèvera » (Jacques 4.10).  Cette
exaltation est pour montré le pouvoir de Dieu à travers la rédemption, et quel
plus puissant moyen y-a-t-il pour montrer l’humilité hors de Dieu descendant sur
la terre dans une manière humble pour nous racheter?

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The Godly Sorrow That Restores

This is my first sermon, and I will preach it in my Christian Preaching
class at Southern Baptist Theological Seminary on Thursday, April 29,
2010.


The Godly
Sorrow That Restores

The
passage is James 4:7-10, which is below:

7Submit
therefore to God.  Resist the devil and
he will flee from you.

8Draw
near to God and He will draw near to you. 
Cleanse your hands, you sinners; and purify your hearts, you
double-minded.

9Be miserable and mourn and
weep; let your laughter be turned into mourning and your joy to gloom.

 10Humble
yourselves in the presence of the Lord, and He will exalt you.

            In order to see the reasons that we
as Christians are to be humble, we must first look at the greatness of God and
see how the perfection that God requires cannot be fulfilled by human
flesh.  There are three ways that Jesus’
brother, James, shows us Christians how to live:  we as Christians should remain submissive toward
God, we as Christians should remain serious about the faith, and we as
Christians should remain humble before God.

Paul Aiello, the pastor at Seaview
Baptist Church in Linwood, New Jersey, tells the story of a captain who does
not listen to commands when he should consider taking advice from a lighthouse
keeper.

“The
captain of the ship looked into the dark night and saw faint lights in the
distance. Immediately he told his signalman to send a message ‘Alter your
course 10 degrees south.’ Promptly a return message was received: ‘Alter your
course 10 degrees north.’

“The
captain was angered; his command had been ignored. So he sent a second message:
‘Alter your course 10 degrees south–I am the captain!’ Soon another message
was received: ‘Alter your course 10 degrees north–I am seaman third class
Jones.’ Immediately the captain sent a third message, knowing the fear it would
evoke: ‘Alter your course 10 degrees south–I am a battleship.’ Then the reply
came ‘Alter your course 10 degrees north–I am a lighthouse.’

“In
the midst of our dark and foggy times, all sorts of voices are shouting orders
into the night, telling us what to do, how to adjust our lives. Out of the
darkness, one voice signals something quite opposite to the rest–something
almost absurd. But the voice happens to be the Light of the World, and we
ignore it at our our peril” (Aiello).

This
illustration easily shows how Christians should live their lives—in submission
to God.  When we try to live our lives
the way that we want, we do not see the whole picture and end up trying to undo
what God has planned, just like the ship’s captain was trying to make the
lighthouse move, even though the lighthouse’s purpose was to guide the
ship.  When the captain had been warned
to move and didn’t, he was not in submission to the lighthouse and could have
lost his life due to his stubbornness.

The
first point is that we as Christians should remain submissive toward God.  “Submit therefore to God.  Resist the devil and he will flee from you”
(James 4:7).  The Greek word for “submit”
is hupotasso (Strong, 75, Greek dictionary section), which is a reflexive verb
that means to submit oneself.  In this
case, the phrase would be “submit yourself to God.”  This would mean that submission is a
choice.  Even though the Holy Spirit
helps us, this turning back to God’s control is a discipline and something that
Christians do in order to recognize God’s sovereign power.  A more literal translation of the word
“hupotasso” is to “arrange [oneself] under”, hupo meaning “under” and tasso
meaning “to arrange” (Strong, 75, Greek dictionary section).    However, this type of submission is not
meant to be only outward submission. 
Warren Wiersbe says in his New Testament commentary entitled The Wiersbe Bible Commentary “It is
possible to submit outwardly and yet not be humbled inwardly.  God hates the sin of pride … and He will
chasten the proud believer until he is humbled …sin is serious, and one mark of
true humility is facing the seriousness of sin and dealing with our disobedience”
(Wiersbe, 876). 

The
second point that we are going to look at is that we as Christians should
remain serious about the faith.  In other
words, we should weep and mourn over sin. 
 “Be miserable and mourn and weep; let your laughter be turned into
mourning and your joy to gloom” (James 4:9) 
Our seriousness does not need to make us unlikeable as Christians, but
there are obvious times in life for us to reflect about the seriousness of our
own sins, and there are times that we need to ask God to restore us back to our
previous state in Him.  “Therefore,
prepare your minds for action, keep sober in spirit, fix your hope completely
on the grace to be brought to you at the revelation of Jesus Christ. As obedient
children, do not be conformed to the former lusts which were yours in your
ignorance, but like the Holy One who called you, be holy yourselves also in all
your behavior; because it is written, ‘YOU SHALL BE HOLY, FOR I AM HOLY’” (1
Peter 1:13-16).  “Beloved, I urge you as
aliens and strangers to abstain from fleshly lusts which wage war against the
soul” (1 Peter 2:11).  These two verses
emphasize the depravity of human nature. 
It’s something that humans do not like to talk about, but that does not
negate the need to reflect on sin.  When
we sin, we have a tendency to try to cover it up or to try to forget about
it.  This does not mean that all we
should think about is our sin, but it does mean that we should come to God in
seriousness about our sorrow for our sin.

The
third point that we are going to look at is that we as Christians should remain
humble before God.  The promise is that
if we humble ourselves “in the presence of the Lord, […] He will exalt
[us].”  It sounds like an oxymoron to
humble oneself and then to get exalted; however, as Christians, exaltation of
ourselves should not be our goal.  If we
are Christians, then we have made a conscious claim that God is in control over
the universe.  If that is the case, and
we as humans are depraved, how could we possibly exalt ourselves, and why would
God want to exalt us?  According to the
Westminster Shorter Catechism, “Man’s chief end is to glorify God, and to enjoy
him for ever” (Westminster, Question 1). 
We see several verses in the Bible that lead us to this conclusion.  Revelation 4:11 says, “Worthy are You, our
Lord and our God, to receive glory and honor and power; for You created all
things, and because of Your will they existed, and were created."  I Corinthians 6:19-20 says, “…do you not know
that your body is a temple of the Holy Spirit who is in you, whom you have from
God, and that you are not your own? For you have been bought with a price:
therefore glorify God in your body.”  I
Corinthians 10:31 says, “Whether, then, you eat or drink or whatever you do, do
all to the glory of God.”  1 Peter 4:11
says, “Whoever speaks, is to do so as one who is speaking the utterances of
God; whoever serves is to do so as one who is serving by the strength which God
supplies; so that in all things God may be glorified through Jesus Christ, to
whom belongs the glory and dominion forever and ever. Amen.”  These verses show that the central point of
Christians’ lives should be to glorify God. 
While we accomplish this, God will exalt us; not because we deserve it,
but because God gets glory when He exalts imperfect humans up.  Since we were created for Him, we must have a
purpose.  That purpose, as just shown, is
to glorify God.  In 1 Corinthians 10:31,
Paul said that “whatever [we] do, [we should] do all to the glory of God.”  There is not anything that is not covered by
this statement, so all our life should be lived for God.

Pride
is the opposite of humility.  Although
there is no direct reference to pride in the passage in James, it can be
implied that Christians are to stay away from pride.  In the book Shedding Light on Our Dark Side, Dr. Charles Swindoll states that
“unlike gluttony, anger, and greed, which are often easily detected, pride can
blend in to just about any lifestyle, making it practically impossible to
detect.  In our day, though, it seems
that pride needn’t bother to conceal itself because many people have exalted it
from the vice that it is into a virtue it is not” (Swindoll 15).  Because of pride’s subtlety, Christians must
keep a check on themselves to make sure that they are not prideful.  Sin separates the Christian from the true joy
only found in Jesus’ grace.  Although we
cannot earn this grace, we can keep ourselves from God by having sinful habits
such as pride.

We
must not forget 1 Corinthians 15:58, which says, “Therefore, my beloved
brethren, be steadfast, immovable, always abounding in the work of the Lord,
knowing that your toil is not in vain in the Lord.  When we seek to glorify and submit to God,
the work we do will not be in vain.  When
the Christian life is lived to the fullest, life is productive and useful.  However, we will not reach this full life
until Heaven.  Until then, we must live
our life according to God’s will, for it is when we are the closest to God that
we are at our fullest potential.  We
cannot get close to God if we are stuck on the things of this earth.  Romans 12:2 says, “And do not be conformed to
this world, but be transformed by the renewing of your mind, so that you may
prove what the will of God is, that which is good and acceptable and perfect”
(Romans 12:2).

As
I close, it is important to remember that there should be a balance between
sorrow for sin and peace with God in Salvation. 
Our sorrow for our sin should not remove the peace we have through
salvation; in fact, true sorrow for sin should enable us to have the peace of
God in Salvation because we know that we have the assurance of Heaven.  The last thing I want to leave you with is
this promise:  “Humble yourselves in the
presence of the Lord, and He will exalt you” (James 4:10).  This exaltation is to show God’s power
through redemption, and what more powerful way is there than to show humility
than for God to come down to earth in a humble manner to redeem us?

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Never Alone

This is a compilation of verses; they are not my writing, but I put them in this order to form a dialogue between a man and God.  The poem has no exact meaning to me, but it is sort of a reminder that we are never alone, and that God is always with us.

Never Alone

"Even though I walk through the valley of the shadow of death, I will fear no evil, for you are with me; your rod and your staff, they comfort me" (Psalm 23:4).  "Out of the depths I cry to you, O Lord; O Lord, hear my voice.  Let your ears be attentive to my cry for mercy" (Psalm 130:1-2).  "O Lord, you have searched me and you know me.  You know when I sit and when I rise; you perceive my thoughts from afar.  You discern my going out and my lying down; you are familiar with all my ways.  Before a word is on my tongue you know it completely, O Lord" (Psalm 139:1-4).  "How precious to me are your thoughts, O God!  How vast is the sum of them!  Were I to count them, they would outnumber the grains of sand.  When I awake, I am still with you" (Psalm 139:17-18).  "I remember the days of long ago; I meditate on all your works and consider what your hands have done.  I spread out my hands to you; my soul thirsts for you like a parched land" (Psalm 143:5-6).  "Many, O Lord my God, are the wonders you have done.  The things you planned for us no one can recount to you; were I to speak and tell of them, there would be too many to declare" (Psalm 40:5).

"He has showed you, O man, what is good.  And what does the Lord require of you?  To act justly, and to love mercy and to walk humbly with your God" (Micah 6:8).  "The end of all things is near.  Therefore be clear minded and self-controlled so that you can pray.  Above all, love each other deeply, because love covers over a multitude of sins…Each one should use whatever gift he has received to serve others, faithfully administering God’s grace in its various forms.  If anyone speaks, he should do it as one speaking the very words of God.  If anyone serves, he should do it with the strength God provides, so that in all things God may be praised through Jesus Christ.  To him be the glory and the power for ever and ever.  Amen" (1 Peter 4:7-8, 10-11).  "Religion that God our Father accepts as pure and faultless is this:  to look after orphans and widows in their distress and to keep oneself from being polluted by the world" (James 1:27).

"Therefore go and make disciples of all nations, baptizing them in the name of the Father and of the Son and of the Holy Spirit, and teaching them to obey everything I have commanded you" (Matthew 28:19-20a).  "O Lord, I have never been eloquent, neither in the past nor since you have spoken to your servant.  I am slow of speech and tongue" (Exodus 4:10b).  "But you will receive power when the Holy Spirit comes on you; and you will be my witnesses in Jerusalem, and in all Judea and Samaria, and to the ends of the earth" (Acts 1:8).  "And I said, ‘Here am I, send me!’" (Isaiah 6:8b).  "And surely I am with you always, to the very end of the age" (Matthew 28:20b).

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Excerpt from Chapter 3

The Mystery of the Abandoned
Waterfall

CH-3:  The Cavern

Cinthàs was beautiful to look upon.  Her dark hair made her as attractive as she
was appealing.  The soft countenance of
her face made up for the stone-cold stare that her eyes gave.  If I didn’t know better, I would easily fall
for her.  Although she appeared innocent,
I could sense that she was hiding something. 
Something so mystifying that, if revealed to mankind, would change the
course of known history.  It was only a
suspicion, but the more I got to know her the more obvious it became.  I ventured to learn more of this mysterious
waterfall she had told me about over the phone. 
If people were killing each other because of it, it must be valuable.

Cinthàs led me to a grotto in the middle of the
forest, one so hidden that I could not see it even if I were looking for
it.  Once in the cave, she grabbed the
flashlight from me and used it to see in front of her.  I panicked. 
Drops of water were dripping from the ceiling above, and I was sure that
I saw a bat fly past me.  This was by far
the most bizarre case I had ever worked on.   She motioned for me to crawl through a tiny
hole on the ground, and I hesitantly copied her motions as she got down on her
hands and knees to enter the hole.  My
back was even with my head as I got to the next chamber of the cave.  As she shone my flashlight around the room, I
saw treasure spread out within the room. 
Approaching the gold, I reached for the treasure, but I was stopped by
her hand hitting my hand.  She again
motioned for me to continue on the path. 
I could tell that either she was not from around here and did not know
the value of gold or the waterfall was better than gold.  Or both. 
In the far distance, I could make out a small light coming from the
ceiling.  “We’re almost there,” I thought
to myself.  I must have spoken aloud, for
she shone the flashlight towards the opening, implying that my suspicions were
correct.

            As we
neared the light, I could tell that it seemed to remain the same distance away
every step I took.

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Synopsis

The Mystery of the Abandoned
Waterfall

 

Synopsis

As
I started the journey to my next case, I could tell that it would remain my
most bizarre one for years to come.  From
the instant I heard the voice, I knew there was something different about
her.  Either she was not from around here
or there was more to the waterfall than could be explained by words.  It seemed to turn an ordinary human into an
extraordinary creature for she was not alone and they spoke another
tongue.  It was an esoteric species, so
secretive that I had never heard of them before, yet they were cohabiters of my
own city.

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